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Ripple et XRP : la petite histoire

Ripple et XRP : la petite histoire

Ripple et XRP : la petite histoire

Cet article s’adresse à des débutants dans le domaine de la Blockchain et des crypto-monnaies. Les informations citées ci-dessous sont volontairement simplifiées. Si toutefois, vous vous sentez d’attaque pour un article avec une difficulté de lecture plus élevée, n’hésitez pas à changer de curseur dans l’encadré ci-dessous wink
wink

Difficulté de l’article:

Choisir une autre difficulté

Le protocole Ripple est multi  usages. Système de règlement et réseau de transferts, il permet des transactions sécurisées, instantanées et gratuites. XRP est sa crypto native.

Aussi appelé Ripple Transaction Protocol (RTXP),  Ripple est un système de :

1/ règlement en temps réel (RBTR)

2/ un marché où se réalisent des transactions de change

3/ un réseau de transfert de valeur

Lancé en 2012, le réseau Ripple vise à permettre des « transactions financières mondiales sécurisées, instantanées et presque gratuites, de toute taille sans rejets de débit». Ripple est à la fois un protocole internet distribué en Open Source, un registre de consensus et une crypto monnaie native appelée XRP. Ripple repose donc sur une base de données publique et  partagée (registre) qui utilise un processus de consensus permettant des paiements, échanges et envois de fonds, et ce, avec n’importe quelle unité de paiement  (monnaies fiduciaires ou crypto, matière première ou autres unités de compte).

      Il est utilisé par des établissements bancaires tels que Santander, UBS, Unicredit ainsi que Crédit Agricole pour organiser des transferts d’argent pour des clients résidant à l’étranger. Mais la première banque à avoir adopter Ripple a été la banque en ligne allemande Fidor Bank

      Parmi les validateurs figurent des entreprises, des fournisseurs d’accès Internet ainsi que le MIT

 Genèse du Ripple

Le prédécesseur du protocole de paiement Ripple  (Ripplepay) a été imaginé dès 2004 par un  développeur canadien (Ryan Fugger ) dans le but de fournir des options de paiement sécurisées aux membres d’une communauté en ligne via un réseau mondial.

Cette première étape a amené à la conception d’un nouveau système par Jed  McCaleb du réseau eDonkey et deux autres développeurs (Arthur Britto et David Schwartz). En mai 2011, ils ont commencé à développer un système de monnaie numérique dans lequel  les transactions étaient vérifiées par consensus plutôt que par le processus de minage (comme celui utilisé par Bitcoin). Cette nouvelle version du système visait à utiliser moins d’électricité que Bitcoin et effectuer des transactions beaucoup plus rapidement. Fin  2012, associée à d’autres spécialistes du sujet (Chris Larsen et d’autres) l’équipe a co-fondé la société OpenCoin (rebaptisée en 2013 Ripple Labs) qui a commencé à développer un nouveau protocole de paiement appelé le Ripple Transaction Protocol (RTXP)

Tel qu’il est pensé et conçu depuis ses débuts avec Ryan Fugger,  le protocole peut contourner les frais et délais d’attente du système de correspondance bancaire traditionnel. Par ailleurs, tout type de ‘valeur’ peut être échangé (devises fiat, or, miles de compagnies aériennes, etc…).

Pour maintenir la sécurité, Ripple s’appuie sur un registre commun qui est géré par un réseau de serveurs de validation indépendants qui comparent constamment leurs relevés de transactions. Les serveurs peuvent appartenir à tout le monde, y compris les banques ou les teneurs de marché.

En octobre 2013, Ripple Labs continua sur un partenariat plus avancé avec ZipZap, la relation étant perçue comme une menace pour les spécialistes du transfert, Western Union en tête.

 Une spécialisation : les transactions bancaires

Depuis ses débuts, Ripple a été adopté par un nombre croissant d’institutions financières pour offrir une option d’envois de fonds alternative. Le protocole permet les paiements transfrontaliers pour les clients particuliers, les entreprises et banques. Après la première adoption par Fidor Bank à Munich, Ripple Labs a commencé à travailler (fin 2014) avec le service global de paiement Earthport, combinant le logiciel Ripple avec le système de services de paiement d’Earthport (présent dans 65 pays). Les clients d’Earthport comprenaient des banques telles que Bank of America et HSBC.

Fin avril 2015, Western Union annonce qu’elle a l’intention d’expérimenter Ripple. Un mois plus tard, Commonwealth Bank of Australia annonce aussi son expérimentation.

En 2015, sur la base d’une violation de la loi sur le secret bancaire et des compléments ajoutés par le Financial Crimes Enforcement Network, Ripple Labs reçoit une amende de 700 000$. La société corrige rapidement  le tir par des mesures qui assurent la conformité avec un accord permettant l’échange XRP et l’activité « Ripple Trade » seulement par entreprises de services monétaires enregistrés (MSB). L’amélioration ajoute une surveillance anti-blanchiment des transactions sur le réseau et facilite l’analyse des transactions.  

Le 13 juin 2016, Ripple obtient une licence de monnaie virtuelle du département d’État des services financiers de New York, devenant ainsi la quatrième entreprise avec une « BitLicense ».

En août 2016, SBI Ripple Asie annonce la création d’un consortium bancaire japonais dans un nouveau réseau utilisant la technologie Ripple pour les paiements. Le consortium est officiellement lancé le 25 octobre 2016 avec 42 banques membres. En  juillet 2017, 61 banques japonaises l’avaient rejoint, représentant plus de 80 % du total des actifs bancaires au Japon.

Le 23 septembre 2016, Ripple annonce la création du premier groupe interbancaire pour des paiements globaux basé sur la technologie financière distribuée. En avril 2017, les membres du réseau connu sous le nom de Global Payments Steering Group (GPSG) sont Bank of America Merrill Lynch, Canadian Imperial Bank of Commerce, Mitsubishi UFJ Financial Group, Royal Bank of Canada, Santander, Standard Chartered, UniCredit et Westpac Banking Corporation.

Le 10 octobre 2017, Ripple annonce la création de partenariat avec une centaine d’institutions financières. Ces banques ou prestataires de services de paiements utilisent dorénavant la technologie Ripple pour fournir à leurs clients un service de paiement global instantané.

XRP

La société a également créé sa propre crypto monnaie baptisée XRP  en utilisant celle-ci pour permettre aux institutions financières de transférer de l’argent avec des frais et temps d’attente négligeables.

Cours du XRP vs USD : 

Les XRP représentent donc la devise native du réseau  Ripple. Les XRP sont actuellement divisibles à 6 décimales, et la plus petite unité est appelée une goutte avec 1 million de gouttes équivalant à 1 XRP.

100 milliards de XRP ont été créés  lors de la genèse et plus aucun ne peut être créé.

Comme pour Bitcoin, le système a été conçu de tel sorte que les XRP soient un actif rare avec diminution de la quantité disponible.  Non dépendant d’une tierce partie aux fins d’échange, le XRP est donc  la seule monnaie dans le réseau Ripple qui ne comporte pas de risque de contrepartie. Les autres devises du réseau Ripple sont des instruments de dette (c’est-à-dire au passif), et les utilisateurs du réseau Ripple ne sont pas tenus d’utiliser les XRP comme une réserve de valeur ou un moyen d’échange. Chaque compte Ripple nécessite cependant  d’avoir une petite réserve de 20 XRP.

Sur les 100 milliards créés, 20 milliards de XRP ont été retenus par les créateurs, qui étaient aussi les fondateurs de Ripple Labs. Les créateurs ont donné les 80 % restants du total à Ripple Labs, les XRP étant destinés à inciter les intervenants de marché à accroître la liquidité.

En mars 2015, 67% des 80% originels que possédait Ripple Labs étaient encore retenus par la société.

En mai 2017, pour apaiser des préoccupations concernant l’offre XRP, Ripple s’est engagé à placer 55 milliards de XRP (soit 88% de ses avoirs) sous séquestre  sécurisé. Cela permet d’utiliser jusqu’à 1 milliard de XRP chaque mois et de retourner tout ce qui n’est pas utilisé à la fin du séquestre sous la forme d’un contrat d’un mois supplémentaire.

Au cours actuel (23/01/2020) de 0.2267 $, la capitalisation actuelle de XRP est d’environ 10 milliards de USD.

A propos du redacteur…

Une passion : l’économie, la finance comportementale et l’émergence des actifs digitaux

Yves a débuté sa carrière dans le métier de la gestion en 1986 ou il a occupé différents postes de gérant de fonds actions et de fonds diversifiés au Crédit Commercial de France puis au sein du groupe Barclays à Paris. En 1998, il a pris la direction de la gestion actions et diversifiée puis de la gestion de la structure française du groupe néerlandais Robeco avant de rejoindre Natixis Asset Management en 2012 en tant que directeur de la Business Unit de gestion actions. Yves quitte Natixis AM en 2018 pour intervenir en indépendant auprès d’investisseurs professionnels et d’entreprises (conseil en levée de capital).

Amateur de sports d’endurance (course à pied et natation), Yves est aussi passionné par les sciences humaines, en particulier l’histoire et l’économie. Mais ce sont les aspects comportementaux des mécanismes économiques et l’analyse comportementale des marchés qui sont pour lui une source constante de réflexion et d’échange. Depuis quelques années, le sujet de la ‘blockchain’ et l’émergence des crypto actifs représentent pour lui un nouveau sujet de passion et d’opportunités.

Yves Maillot

Relations investisseurs Analyste stratégiste de marchés

Yves Maillot

Relations investisseurs Analyste stratégiste de marchés

Tokénisation d’actifs réels : cas d’usage dans l’immobilier

Parmi les biens réels, les biens immobiliers sont d’excellent candidats à la tokénisation, ce qui va faciliter la démocratisation de l’investissement sur ces actifs. En effet, la tokénisation permet de devenir propriétaire pour quelques centaines d’euros, sans emprunt.

Hebdo crypto & blockchain #52 | 13/10/2020

Pour ne rien rater, voici pour vous l’essentiel de l’actualité hebdomadaire sur les thématiques de la crypto-monnaie et de la blockchain !

Qui est (ou plutôt qui n’est pas) Satoshi Nakamoto ?

Qui est (ou plutôt qui n’est pas) Satoshi Nakamoto ?

Qui est (ou plutôt qui n’est pas) Satoshi Nakamoto ?

Si vous vous êtes intéressé un jour au Bitcoin, vous devez forcement connaitre toute l’histoire qui tourne autour de Satoshi Nakamoto. Qui est-il ? Ou plutôt, qui il n’est pas ? Nous tentons d’y répondre dans cette enquête.

Cet article s’adresse à des débutants dans le domaine de la Blockchain et des crypto-monnaies. Les informations citées ci-dessous sont volontairement simplifiées. Si toutefois, vous vous sentez d’attaque pour un article avec une difficulté de lecture plus élevée, n’hésitez pas à changer de curseur dans l’encadré ci-dessous wink

Difficulté de l’article:

Choisir une autre difficulté

Voici le genre d’article que l’on aime rédiger… Pendant plusieurs mois, je me suis transformé  en “enquêteur du numérique”, en Sherlock Holmes des temps moderne… N’ayant aucunes connaissances en matière d’investigation, j’ai procédé avec mes moyens et mon expertise : le web et le digital. Mon objectif ? En savoir plus sur la véritable identité de Satoshi Nakamoto, le créateur du Bitcoin…

Si vous vous êtes intéressé un jour au Bitcoin, vous devez forcement connaitre toute l’histoire qui tourne autour de Satoshi Nakamoto. Si ce n’est pas le cas, je vous invite à consulter cet article de Bitcoin.fr très documenté sur la question. Les spéculations sur le ou les probables fondateurs du Bitcoin sont nombreuses. Voici la longue liste des personnes qui ont dit être le créateur ou qui ont été suspectées de l’être :

– Gavin Andresen

– Michael Clear

– Nick Szabo

– Jed McCaleb

– Shinichi Mochizuki

– Vili Lehonvirta

– L’association de SAmsung TOSHIba, NAKAmichi et MOTOrola

– Ross William Ulbricht

– Dorian Nakamoto

– Craig Steven Wright

– Les Cypherpunks

– Elon Musk

Cela étant dit, commençons…

Pour commencer mon enquête, je me suis intéressé au nom de domaine “bitcoin.org” car c’est sur ce domaine que le tout premier livre blanc sur le Bitcoin a été publié.

Pour trouver des informations sur ce domaine j’ai utilisé le site whois-raynette.fr, un des nombreux systèmes permettant d’afficher les informations relative à un domaine. Voici ce qu’il affiche…

Le 18 août 2008  un individu dont l’identité est protégé par whoisguard (un système permettant de garder confidentiel le nom, le prénom, l’adresse email et le numéro de téléphone) enregistre le nom de domaine “bitcoin.org” sur le site namecheap.com (plateforme d’enregistrement de nom de domaine discount). Cet individu a probablement choisi Namecheap car il s’agissait à cet époque du seul hébergeur discount à proposer le whoisguard gratuitement et à vie !

Chose également interessante, la “location” du domaine expire le 18 août 2029

Nous pouvons déduire plusieurs choses sur l’objectif de cet individu : il voulait créer un projet en étant totalement anonyme, sur le très long terme et à moindre coût.  Nous recherchons donc quelqu’un qui à l’époque était  sans doute loin d’être fortuné… Nous pouvons donc déjà exclure toutes les personnes qui étaient riches, ou dirigeants de grandes entreprises en 2008. C’est le cas de Elon Musk, par exemple… Evidemment, je ne n’exclus pas la possibilité qu’utiliser ce genre de système discount était un choix délibéré pour brouiller les pistes…

Durant plus de 5 mois rien n’est encore publié sur le domaine. Il faudra attendre le 31 janvier 2009 pour voir la toute première page web dédiée au Bitcoin. Celle-ci est relativement simpliste, la page web est très sobre, composée uniquement de textes noir sur un fond blanc… 

Cette page annonce  la création d’un nouveau système de paiement Peer-to-Peer décentralisé et sans intermédiaires.

“Announcing the first release of Bitcoin, a new electronic cash system that uses a peer-to-peer network to prevent double-spending. It’s completely decentralized with no server or trusted parties.”

Un lien permet de télécharger la version 1.3 du logiciel Bitcoin accompagné d’un livre blanc en version PDF.

Le tout est sobrement signé par Satoshi Nakamoto accompagné d’une adresse mail, satoshin@gmx.com. Pour ceux qui se posent la question, gmx.com est un hebergeur mail allemand permettant de créer sa boite mail en ligne.

 

Une question me taraude alors… Pourquoi Satoshi a-t-il utilisé une messagerie allemande ? Et sa nationalité ? Après plusieurs recherches, je conclus que cette plateforme de messagerie n’a rien de particulier, elle est dans le top 5 des messageries gratuite les plus utilisées à l’époque dans le monde avec AOL Mail, Fastmail, Gawab et Gmail. Sans oublier que l’adresse satoshin@gmx.com parait inactive en 2019. Rien de surprenant à cela quand on sait que cette boite email a été hacké en 2014…

Capture écran du site GMX

 

Du coté de Bitcoin.org, il n’y a plus de trace de Satoshi, le site a bien évolué et n’est plus aussi personnel qu’en 2008. Il parait donc compliqué de trouver des indices  de ce côté… Si vous le souhaitez, vous pouvez vous aussi visualiser les anciennes version de Bitcoin.org  via des “Wayback Machine” comme http://archive.is/ par exemple. Voici un aperçu du site bitcoin.org le 3 mars 2009 :

 

Ci-dessous un parçu du site bitcoin.org le 28 novembre 2019 :

Obtenir de nouveaux indices pour enquêter deviens de plus en plus compliqué… J’ai l’impression de ne plus avancer… Puis je me suis rappelé d’un autre site… Un forum pour être plus précis : Bitcointalk. Lui aussi aurait été créé par Satoshi Nakamoto ! Je décide donc de concentrer mes recherches sur ce forum… Et qui sait, j’aurais peut-être de nouvelles pistes:) Mes résultats dans un prochain article !

A propos du redacteur…

Pierre-Jean est un passionné du digital, du web et des nouvelles technologies. Après avoir travaillé plusieurs années comme chef de projets digital, il se consacre exclusivement à l’intelligence artificielle dans tout les domaines y compris dans le monde de la finance et des crypto monnaies .

Pierre-Jean Debray

Co-fondateur
Directeur marketing

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Ripple et XRP : la petite histoire

Lancé en 2012, le réseau Ripple vise à permettre des « transactions financières mondiales sécurisées, instantanées et presque gratuites…

Les contrats intelligents

Ces programmes informatiques irrévocables généralement déployés sur une blockchain et qui exécutent automatiquement un ensemble d’instructions prédéfinies offrent un levier considérable à une multitude de relations contractuelles.

Bitcoin VS Ethereum Les 8 grandes différences

Bitcoin VS Ethereum Les 8 grandes différences

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Cet article s’adresse à des débutants dans le domaine de la Blockchain et des crypto-monnaies. Les informations citées ci-dessous sont volontairement simplifiées. Si toutefois, vous vous sentez d’attaque pour un article avec une difficulté de lecture plus élevée, n’hésitez pas à changer de curseur dans l’encadré ci-dessous wink

Difficulté de l’article:

Choisir une autre difFiculté

1) Qu’est-ce que c’est ?

  • Bitcoin : Une monnaie
  • Ethereum : Un jeton

2) Inventeur du BTC VS ETH

  • Bitcoin : Nous ignorons qui a officiellement créé le Bitcoin… Son créateur est connu sous le pseudo Satoshi Nakamoto.
  • Ethereum : Le créateur de l’Ethereum est Vitalik Buterin, un programmeur russo-canadien.

 

3) Objectif du BTC VS ETH

  • Le bitcoin est une nouvelle monnaie dont l’objectif est de faciliter les transferts de valeur sans passer par un tiers de confiance.
  • Ethereum est un jeton destiné à l’exécution des contrats intelligents.

 

4) Date de création du BTC VS ETH

  • Bitcoin : Janvier 2009
  • Ethereum : Juillet 2015

5) Offre maximale du BTC VS ETH

  • Bitcoin : 21 millions au total
  • Ethereum : 18 millions chaque année

 

6) Temps d’émission d’un nouveau jeton du BTC VS ETH 

  • Bitcoin : Toutes les 10 minutes environ.
  • Ethereum : Toutes les 10 à 20 secondes.

 

7) Utilité du BTC VS ETH

  • Bitcoin : Utilisé pour l’achat de biens et de services, ainsi que pour stocker/transférer de la valeur.
  • Ethereum : Utilisé pour créer des dApps (applications décentralisées) sur la blockchain Ethereum.

8) Prix du BTC VS ETH

  • Bitcoin : Environ 7051 $ en novembre 2019.
  • Ethereum : Environ 146 $ en novembre 2019

A propos du redacteur…

Pierre-Jean est un passionné du digital, du web et des nouvelles technologies. Après avoir travaillé plusieurs années comme chef de projets digital, il se consacre exclusivement à l’intelligence artificielle dans tout les domaines y compris dans le monde de la finance et des crypto monnaies .

Pierre-Jean Debray

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TechAlert : ETH/USD

Heure : 18h00 (Paris) Risque : baissier Horizon : horaire Cible potentielle : 190$ Scénario invalidé si : clôture au dessus de 206 dans les deux heuresInka Tharma Fondateur Gérant Multi ActifsUne autre actualité ?

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5 utilisations surprenantes de la blockchain !

5 utilisations surprenantes de la blockchain !

5 utilisations surprenantes de la blockchain !

Cet article s’adresse à des débutants dans le domaine de la Blockchain et des crypto-monnaies. Les informations citées ci-dessous sont volontairement simplifiées. Si toutefois, vous vous sentez d’attaque pour un article avec une difficulté de lecture plus élevée, n’hésitez pas à changer de curseur dans l’encadré ci-dessous wink

Difficulté de l’article:

CHOISIR UNE AUTRE DIFFICULTÉ

Nous avons trop souvent tendance à associer la blockchain à un “simple” outil d’échange de crypto-monnaies comme le Bitcoin ou l’Ethereum… Pourtant, la blockchain est utilisée dans beaucoups d’autres domaines ! Notamment dans la centralisation d’informations sensibles, dans l’humanitaire ou encore dans l’immobilier. Pour vous aider à y voir plus clair, voici 5 utilisations surprenantes de la blockchain !

#1 – Le navigateur Brave et le Basic Attention Token

Brave est un navigateur d’un nouveau type qui utilise une crypto-monnaie pour vous rémunérer ! Pour faire simple, en affichant des publicitées spécifiques vous recevrez des tokens : le BAT (Basic Attention Token). Par la suite, vous pouvez garder ces cryptos pour les faire fructifier, les vendre pour recevoir des monnaies Fiat (Eur, Usd, Yen…) mais également rémunérer des producteurs de contenu partenaires de Brave en effectuant des donations.

#2 – L’Immobilier et l’investissement numerique

La blockchain peut avoir une réelle utilité dans le domaine de l’immobilier. Elle permet par exemple l’enregistrement du transfert de propriété. C’est d’ailleurs déjà le cas dans plusieurs Etats américains. L’utilisation de la Blockchain peut se faire dans différents cas en ce qui concerne l’immobilier : 

  • L’achat direct d’un bien, pour y vivre par exemple 
  • L’investissement via des SCPI ou des OPCI 
  • Le placement dans de l’immobilier coté (type SIIC, OPCVM immobilier) 
  • L’investissement via du crowdfunding immobilier : en crowdequity (actions, obligations, minibonds) ; ou en crowdlending (prêt rémunéré ou non) ; et peut être bientôt en crowdinvesting…

#3 – L’UNICEF à l’ère du cryptodon

L’UNICEF a bien compris l’enjeu très important autour du minage de crypto-monnaies. Il propose sur leur site internet d’effectuer des dons directement via le minage de crypto-monnaies. En 2018 l’institution avait déjà frappé un grand coup avec l’opération” GAME CHAINGERS”. L’objectif ? Proposer aux gamers PC/MAC d’utiliser la puissance de leurs cartes graphique pour miner des cryptos et reverser les bénéfices à l’association.

#4 – L’Estonie et la Blockchain

Ce n’est pas nouveau, l’Estonie a toujours été à la pointe de la technologie, notamment dans l’échange et le partage d’informations. L’un de leur système (X-Road) permet à plusieurs systèmes d’information de partager des données de manière décentralisée et sécurisée permettant ainsi aux services publics du pays de  partager leurs données.

En 2011, le gouvernement estonien a couplé X-Road avec une technologie blockchain permettant l’authentification et de sécurisation des données… Cette blockchain empêche à l’état ou n’importe quelle organisation de corrompre les données.

#5 – Enjin Coin et le commerce du virtuel 

Dans un jeu vidéo, il est assez fréquent de pouvoir collectionner/récolter des objets, pouvoirs ou autres biens précieux… Cependant, il n’était pas toujours possible d’échanger ou de vendre ces items avec d’autres joueurs. Pourtant, pour certains de ces éléments, une véritable valeur marchande peut naître. Une valeur souvent liée à la rareté de ces objets/pouvoirs mais impossible à échanger avec d’autres joueurs. Mais ça, c’était avant l’invention d’Enjin Coin.

Enjin Coin est une crypto-monnaie avec une plateforme d’échange de biens virtuels pour les jeux. Le projet a été lancé par Enjin qui est le plus grand réseau de gaming au monde, réunissant 19 millions de joueurs à travers 250 000 communautés de jeux. Enjin Coin est un token ERC-20 (utilisé par l’Ethereum). L’équipe de développement souhaite étendre l’adoption de la crypto-monnaie au grand public et à sa grande communauté de joueurs grâce à son interface intuitive et facile d’accès.

A propos du redacteur…

Pierre-Jean est un passionné du digital, du web et des nouvelles technologies. Après avoir travaillé plusieurs années comme chef de projets digital, il se consacre exclusivement à l’intelligence artificielle dans tout les domaines y compris dans le monde de la finance et des crypto monnaies .

Pierre-Jean Debray

Co-fondateur
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Qui est (ou plutôt qui n’est pas) Satoshi Nakamoto ?

Si vous vous êtes intéressé un jour au Bitcoin, vous devez forcement connaitre toute l’histoire qui tourne autour de (l’inconnu) Satoshi Nakamoto. Qui est-il ? Ou plutôt, qui il n’est pas ? Nous tentons d’y répondre dans cette enquête.

Ripple et XRP : la petite histoire

Lancé en 2012, le réseau Ripple vise à permettre des « transactions financières mondiales sécurisées, instantanées et presque gratuites…

Spécial Halloween…Vous allez avoir peur!

Spécial Halloween…Vous allez avoir peur!

Spécial Halloween…Vous allez avoir peur!

Cet article s’adresse à des lecteurs ayant des notions dans le domaine de la Blockchain et des crypto-monnaies. Si vous débutez, n’hésitez pas à choisir une autre difficulté dans l’encadré ci-dessous wink

Difficulté de l’article:

CHOISIR UNE AUTRE DIFFICULTÉ

Je vous l’ai dit…vous allez trembler de peur 🙂 Puisque nous fêtons les morts aujourd’hui, nous avons choisi de vous parler de deux crypto-monnaies dont l’électrocardiogramme (ou l’encéphalogramme si vous le souhaitez) ne donne plus de signe de vie depuis longtemps. Paix à leur âme…

Ethereum Cash (ECASH)

Fondée en 2017, année de gloire des crypto-monnaies, Ethereum Cash ne montre plus aucun signe de vie. Il n’y a pas de livre blanc, plus d’informations sur l’équipe, et le compte twitter d’ECASH repose en paix depuis 2 ans. Le dernier tweet concerne une quatrième série de distributions de jetons et contient de nombreux commentaires d’utilisateurs énervés qui affirment ne pas avoir reçu les jetons qui leur étaient promis. À l’heure actuelle, le prix d’ECASH est de 0,005 USD avec une capitalisation boursière de 70 000 USD avec un volume de transaction journalier de 4 dollars.

Voici la courbe de capitalisation de marché sur l’ECASH…

Bitconnect (BCC)

Probablement l’arnaque la plus célèbre du monde des crypto actifs. Lancée en février 2016 en grande pompe, la plate-forme de prêt et d’échange Bitconnect est très vite devenue ultra populaire. Son jeton BCC, a fait son entrée dans le Top 10 des crypto-monnaies en termes de capitalisation.  Malgré cela, de nombreuses personnalités comme le fondateur d’Ethereum, Vitalik Buterin, ou le célèbre milliardaire Mike Novogratz, avaient prévenu la communauté crypto que Bitconnect ressemblait à un schéma Ponzi classique avec un nombre de victimes très important.

La plate-forme utilisait un “bonus de parrainage” important pour inciter les personnes à diffuser la bonne parole vantant les mérites de leur token BCC. Leur stratagème était très simple: plus vous attiriez de personnes dans la plateforme, plus vos bonus étaient importants. Cette technique vous promettait en théorie des gains astronomiques (plusieurs milliers de pourcents par an) sur vos mises initiales. Enfin, le programme de prêt/emprunt d’actifs digitaux promettait jusqu’à 40% d’intérêt par mois (!), Ce qui était trop beau pour être vrai, même à cette époque. La belle arnaque a pris fin au tout début de 2018. Le 3 janvier, les autorités de sécurité du Texas et de la Caroline du Nord ont déclaré que Bitconnect était un système Ponzi. Deux semaines plus tard, la société annonçait sa fermeture et donnait cinq jours aux clients pour retirer leur argent. Des ventes massives de jetons BCC ont provoqué un effondrement des prix. Beaucoup de gens ont littéralement tout perdu car ils avaient contracté des emprunts voire même hypothéqué des maisons et des voitures afin de réaliser des investissements dans BCC. Le FBI a par la suite ouvert une enquête contre des membres de l’équipe Bitconnect. 

Si vous avez envie de rigoler un peu…n’hésitez pas à regarder cette vidéo de la cérémonie annuelle de Bitconnect qui s’est tenue en Thailande.

Blagues à part, qu’est ce qu’on doit en tirer comme enseignements?

Tous les projets susmentionnés appartiennent maintenant à l’histoire. L’industrie de la crypto-monnaie s’affine, mais il y aura d’autres schémas de Ponzi et de fraudes. Pour éviter de tomber dans le piège, faites des recherches sérieuses sur les projets proposés. Enquêtez sur l’équipe derrière le projet, lisez attentivement le livre blanc et la documentation technique. Derrière l’apparence d’une équipe normale, les fraudeurs utilisent souvent des photos d’inconnus volées et des profils professionnels créés de toute pièce sans véritable réseaux de professionnels derrière chaque profil. Comme les projets de crypto-monnaie visent généralement à être transparents, rien ne doit être caché aux utilisateurs. 

Si vous souhaitez aller plus loin en ce qui concerne la sécurité de vos fonds et actifs numériques, n’hésitez pas à lire cet article qui s’intitule “Gardez vos actifs numériques sécurisés

Bonne fête d’Halloween à tous!

A propos du redacteur…

Inka est un passionné de la finance comportementale et des nouvelles technologies, notamment la Blockchain. Après avoir travaillé plusieurs années dans des sociétés de gestion de premier plan à Paris, il travaille désormais sur l’introduction de la Blockchain dans l’industrie de la gestion d’actifs mais aussi sur des solutions de gestion basées exclusivement sur la finance comportementale.

Inka Tharma

Fondateur
Gérant Multi Actifs

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La blockchain est-elle une technologie énergivore ?

La blockchain est-elle une technologie énergivore ?

La blockchain est-elle une technologie énergivore ?

Cet article s’adresse à des débutants dans le domaine de la Blockchain et des crypto-monnaies. Les informations citées ci-dessous sont volontairement simplifiées. Si toutefois, vous vous sentez d’attaque pour un article avec une difficulté de lecture plus élevée, n’hésitez pas à changer de curseur dans l’encadré ci-dessous wink

Difficulté de l’article:

Choisir une autre difficulté

Que ce soit durant un dîner, une conférence, dans un article ou au JT (ou ailleurs….) vous avez probablement déjà entendu différentes rumeurs sur le Bitcoin et son impact écologique…
Celui-ci serait monstrueusement énergivore, il consommerait autant d’énergie que l’Irlande, ou une seule transaction en Bitcoin équivaudrait à la consommation journalière de 1.57 ménage américain… 

Des rumeurs et pseudo-constats très alarmistes qui, à raison, inquiètent le grand public et stigmatise le Bitcoin comme l’une des inventions les plus désastreuses pour l’environnement. Pourtant, il suffit de faire quelques recherches pour observer un très grand nombre de personnes ayant des avis tout à fait opposés… Mais alors… Qui a raison ?

Pour vous aider à y voir plus clair, je vous propose une petite enquête sur ces différents arguments et répondre à cette fameuse question : Le Bitcoin est-il énergivore ?

1. Le Bitcoin est-il énergivore ? 

Avant de commencer, il est important de remettre les choses dans leur contexte. A la question le Bitcoin est-il énergivore, la réponse est tout simplement NON !

Le Bitcoin est une crypto-monnaie. Or une crypto-monnaie ne consomme pas d’énergie. Ce qui consomme, en revanche, c’est la technologie de la blockchain qu’utilise le Bitcoin, notamment pour la validation des transactions à travers un processus de minage qui mobilise des milliers d’ordinateurs à travers le monde. 

2. La blockchain, une technologie qui a besoin d’énergie et d’une grande puissance de calcul

La blockchain est une technologie regroupant un ensemble d’étapes. L’une des étapes cruciales est le minage.

Le minage, c’est quoi ?

Le minage est une opération qui consiste à valider une transaction, réalisée, par exemple, en Bitcoins, en cryptant les données et à l’enregistrer dans la blockchain. Les opérateurs, particuliers ou entreprises, qui utilisent la puissance de calcul (de processeurs, d’ordinateurs ou de cartes graphiques utilisées pour les jeux vidéo) pour valider une transaction sont appelés “mineurs”. En pratique, les mineurs utilisent un logiciel pour résoudre un problème mathématique, résolution qui se traduit par la validation d’une transaction.

Pour simplifier, le minage consiste à résoudre une équation particulièrement difficile. Pour résoudre cette équation, les mineurs vont utiliser des machines très puissantes qui vont consommer beaucoup d’énergie. En 2019, le site Bitcoin.fr estime que le Bitcoin consomme 38,7 milliards de kWh par an, soit l’équivalent de 5 centrales nucléaires…

Alors je vous vois venir :

– “Donc ces rumeurs sont avérées ? Non ?”.
– “Et bien non ! :)”
– “Mais pourtant tu viens de dire que…”
– “Oui je sais, mais laissez moi continuer ! ;)”

3. Consommation électrique VS impact énergétique

Si il est vrai que la blockchain consomme énormément d’énergie, ce n’est pas pour autant qu’elle pollue beaucoup. Et pour avoir une réponse vraiment pertinente, il faut un peu creuser du côté des mineurs (pardon ce mauvais jeu de mot)…

Premièrement, qui sont ces mineurs ? Il y a quelques années, je vous aurais répondu un peu tout le monde… Du particulier qui possède un petit ordinateur pour miner quelques Bitcoins, aux professionnels qui possèdent de gigantesques hangars spécialisés dans le minage de crypto en tout genre. Cependant, depuis 2 ans environ, les besoins en calcul pour résoudre une équation ont largement augmenté, diminuant drastiquement la part des particuliers dans ce domaine. 

Or, contrairement aux particuliers, les professionnels ne minent pas les Bitcoins dans leur chambre ou dans leur salon. En fait, ils ne minent même pas dans leur pays d’origine. En effet, ces professionnels ont bien évidemment un objectif : être le plus rentable possible. Et pour ce faire, il faut diminuer les charges et principalement le coût très élevé de la facture d’électricité.

C’est la raison pour laquelle ces professionnels vont s’installer dans des pays froids (pour refroidir naturellement leurs machines), et où l’électricité est peu coûteuse. C’est le cas de l’Islande, véritable place forte du minage accueillant, entre autre, deux mastodontes du minage : Advania et Genesis mais aussi du Canada qui accueille un grand nombre d’entreprises chinoises spécialisées dans le minage de crypto ou encore le Costa Rica

Point commun entre tout ces pays : L’énergie qu’ils créent est en grande majorité issue de l’électricité verte ! 

Centre de minage en Islande.

4. Conclusion et ouverture

Par conséquent, pour répondre à la question initiale : La blockchain est-elle une technologie énergivore ? La réponse est oui ! Mais sur la question de fond : La blockchain est-elle une technologie qui pollue ? La réponse est non, pas tant que ça ! 😀

Il est important de se poser les bonnes questions pour avoir des réponses pertinentes !

La blockchain consomme beaucoup d’énergie, ok, mais beaucoup comparé à quoi ?  Elle consommerait 38,7 milliards de kWh par an tandis que le système de transfert des emails engloutirait environ 35 milliards de KWh par an d’après Data Center Map. Nous remarquons qu’au final, les emails consomment autant d’électricité que les transactions sur la blockchain !

Enfin, sachez qu’un grand nombre de recherches sont en cours pour diminuer la consommation en énergie engendrée par les transactions sur le Bitcoin en introduisant d’autres méthodes de validation de transactions ou encore pour apporter des alternatives. C’est le cas de  SolarCoin, qui incite la production d’électricité photovoltaïque. De même pour HydroCoin avec la production énergétique à partir d’hydrogène ou encore EverGreenCoin a été créé pour le financement et la défense de grandes causes environnementales. Mais c’est une autre histoire que j’aborderais dans un autre article !

A bientôt pour un nouvel article for beginners ! 😉

A propos du redacteur…

Pierre-Jean est un passionné du digital, du web et des nouvelles technologies. Après avoir travaillé plusieurs années comme chef de projets digital, il se consacre exclusivement à l’intelligence artificielle dans tout les domaines y compris dans le monde de la finance et des crypto monnaies .

Pierre-Jean Debray

Co-fondateur
Directeur marketing

Pierre-Jean Debray

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Heure : 18h00 (Paris) Risque : baissier Horizon : horaire Cible potentielle : 190$ Scénario invalidé si : clôture au dessus de 206 dans les deux heuresInka Tharma Fondateur Gérant Multi ActifsUne autre actualité ?

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